Yūrei

Première Inspiration du film  Ring  de Hideo Nakata.

Modèle Sarura – Lello li – Naïs

En collaboration avec d’autre photographe :

Tako Octo Brachia

Modèle Sarura

Christelle Delalande

Modèle Jenny Free

Ring

Yūrei

Dans les croyances populaires japonaises, la mort d’une personne et la disparition de son enveloppe charnelle (nikutai) ne signifie pas nécessairement la montée au paradis. En effet, certaines personnes qui ont laissé sur terre des chagrins, des colères, ou des regrets, ne peuvent pas quitter ce monde, et l’on dit de leurs âmes, les yūrei (幽霊, « fantôme »), qu’elles apparaissent aux personnes touchées par le sort.

Caractéristiques

Au Japon, l’image d’« une femme à la chevelure désordonnée sous un capuchon triangulaire, dans une robe flottante sans pieds », correspond parfaitement à la description archétypale du yūrei, omniprésente au théâtre ou dans les maisons hantées. Ce yūrei typiquement japonais a servi de matériel à l’ukiyo-e, qui en a fixé la forme. On dit de ceux morts au combat qu’ils ne se transforment pas mais qu’à l’instar des soldats tombés dans le Heike monogatari ou des morts lors de grandes batailles, beaucoup de ces yūrei conservent l’apparence du moment de leur mort. En revanche, la plupart des yūrei des autres pays sont dotés de jambes. Source Wikipedia